Un article du blog Business Discovery a retenu notre attention ce mois-ci. Il explique très concrètement les principes de l’associativité.

 

Imaginez que vous ayez perdu vos clefs.

Comment allez-vous tenter de retrouver l’endroit où vous avez pu les laisser ? A priori, vous n’allez pas utiliser une réflexion en « drill-down ». « Je suis sur la planète terre, sur le continent européen, en France, à Paris, rue de Seine, au n° 12, dans l’entrée. Mes clefs sont-elles dans l’entrée ? Non. Essayons une autre exploration. Je suis sur la planète terre…». Votre cerveau ne fonctionne pas comme la plupart des outils de BI. Et heureusement. Il va plutôt se demander à quel moment vous avez vu vos clefs pour la dernière fois, et ce que vous avez fait depuis. « J’ai pris mes clefs dans l’entrée, je suis retourné dans le bureau pour prendre un dossier, et là, le téléphone a sonné. » Il y a des chances pour que vos clefs soient sur votre bureau.

Vous avez fait cette recherche en associant des données non linéaires. En allant chercher vos clés, vous avez peut-être même retrouvé sur votre bureau un courrier que vous deviez justement poster. Une recherche plus traditionnelle ne vous permet pas de faire ce genre de découverte inattendue. 

En réalité, vous faites ce type de recherche chaque jour sur Google, parmi les millions de données du web. Et beaucoup aimeraient obtenir cette simplicité et cette liberté avec leur outil de BI. Pourquoi devrions-nous changer notre façon de chercher et de faire des découvertes ? L’architecture des outils de BI traditionnels impose des règles de fonctionnement qui sont complètement déconnectées de la façon dont nous raisonnons dans le monde réel.

 

QlikView fonctionne différemment et ne nous oblige pas à adopter des principes de réflexion et d’exploration linéaires. Il fonctionne comme notre cerveau, par associativité. Vous avez certainement vos propres anecdotes pour illustrer le type de découverte que vous avez pu faire grâce à QlikView. N'hésitez pas à les partager !